8 rue Decamps - 75016 Paris

01 47 55 16 17

© Tous les textes et photos des rubriques liées à la chirurgie sont les propriétés du Docteur Paul Seknadje

LES SEINS

L'augmentation mammaire

Implant mammaire posé sous le muscle :

rétro-musculaire.

Implant mammaire posé sous la glande :

rétro-glandulaire.

Deux cicatrices au choix : sous les aisselles ou en demi cercle sous l'aréole.

La technique la plus employée est la mise en place d’implants en gel de silicone. Sauf demande particulière, la voie axillaire est privilégiée par rapport à la voie hémi aréolaire afin de ne pas  traverser le sein. Jusqu’à il y a quelques années, le positionnement rétro musculaire était conseillé. Le résultat était des seins bien ronds, plutôt hauts mais avec une tendance à l’écartement donc un visuel très vite artificiel. L’intérêt était la couverture du haut de la prothèse par le muscle. 

Actuellement la tendance est au « naturel » donc un positionnement rétro glandulaire, et lorsqu’un doute existe quant à la possible visibilité du haut de la prothèse, j’utilise une technique française dite "composite" où  le haut de l’implant est couvert par de la graisse provenant de la même patiente. Les résultats sont très beaux.

 

L’augmentation par seule réinjection de graisse (lipofiling) est tout à fait possible mais indiquée uniquement pour les gains d’un seul bonnet. Une liposuccion est donc associée systématiquement (Cas dits "composites").

Actuellement les interventions se font en ambulatoire avec une éviction sociale de 48 heures. Le port d’un soutien-gorge de sport est demandé pour un mois jour et nuit.

Le lipofiling est une technique simple à comprendre mais très difficile dans sa réalisation. La graisse est prélevée par liposuccion mais tout l’art est de la préserver de tout contact extérieur, de la liquéfier sans l’abimer avant de la réinjecter dans une zone très particulière.

Cette technique est autorisée depuis seulement deux ans et il est conseillé de ne l’utiliser qu’avant 35 ans afin de ne pas parasiter le dépistage radiologique du cancer du sein.

Chez la jeune maman, la patiente pense souvent que ses seins tombent, en fait il n’en est rien ! La poitrine s’est vidée, et l’allaitement n’est pas toujours en cause. Il existe donc un vide dans la partie haute du sein donnant, vu d’en haut, une fausse impression de chute ou ptôse. Il reste souvent de la glande dans la partie basse du sein, en plus ou moins grande proportion. L’intervention consiste uniquement à remplir le sein vide au moyen d'un implant mammaire et on obtient ainsi un résultat parfaitement naturel !